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Protection de la biodiversité

Qu’est-ce que la biodiversité?

La biodiversité fait référence à la variété et à la diversité de la vie sur Terre. Elle désigne l’ensemble des êtres vivants (humains, animaux, plantes, champignons, micro-organismes, etc.), les communautés formées par les différentes espèces et les habitats et écosystèmes dans lesquels ces espèces vivent, mais également les différentes relations qui les lient. Le terme biodiversité englobe autant la diversité des individus, la diversité des espèces (ensemble des espèces qui vivent dans un milieu) que la diversité des milieux et des écosystèmes.

Introduction

La biodiversité est présentement confrontée à une crise majeure, principalement due aux activités humaines causant la perte ou la fragmentation d’habitats, notamment par les phénomènes d’étalement urbain, de surexploitation des ressources naturelles, de pollution et de changements climatiques. Les espèces exotiques envahissantes (EEE) sont aussi une menace importante pour la biodiversité puisqu’elles dégradent les habitats et compétitionnent avec les espèces indigènes. En milieu agricole, l’utilisation croissante d’engrais a également un effet négatif sur la biodiversité puisqu’elle entraîne un enrichissement des cours d’eau, ce qui stimule la croissance d’algues et de bactéries et change la qualité de l’eau. Ces menaces à la biodiversité sont plus notables dans le sud du Québec puisque les pressions humaines y sont plus importantes.

La biodiversité est présente autant dans les arrière-cours et les jardins en ville que dans les plus grands espaces naturels. Elle représente un bien commun indispensable au bien-être et à la qualité de vie des humains en plus de fournir de multiples services tels que l’approvisionnement en eau, la pollinisation des cultures, la régulation du climat et des services culturels et récréatifs. Les secteurs économiques de l’agriculture et du tourisme sont directement dépendants de la biodiversité, des ressources naturelles et des services rendus par les écosystèmes. Les entreprises de ces secteurs ont donc tout intérêt à contribuer à sa conservation.

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L’importance de l’équilibre

Dans un écosystème, chaque espèce joue un rôle spécifique, assurant ainsi un équilibre écologique. Les différentes espèces fauniques et floristiques sont souvent liées à d’autres espèces par diverses relations comme la prédation, la symbiose ou la compétition. Ainsi, la majorité des espèces présentes dans les écosystèmes sont interdépendantes. L’apparition d’une nouvelle espèce ou la disparition d’une espèce normalement présente peut venir perturber l’équilibre d’un écosystème et entraîner des conséquences importantes sur celui-ci.

Le déclin des populations d’abeilles observé mondialement depuis quelques années en est un exemple. Quand on sait que 40 % des produits alimentaires contenus dans notre assiette dépendent de la pollinisation des abeilles, on saisit tout de suite l’importance de cette espèce dans l’écosystème terrestre!

Afin de préserver la biodiversité et de conserver un équilibre au sein des écosystèmes, il est important de protéger les espèces en péril ou menacées.


Pour en apprendre davantage sur les espèces à statut particulier au Québec, consultez :

Objectifs de ce guide

Vous désirez réduire l’empreinte environnementale de votre entreprise et passer à l’action pour la protection de la biodiversité? Ce guide est fait pour vous! Il a pour objectifs de :

  • Accroître votre compréhension de la biodiversité et de son rôle essentiel dans un contexte de développement durable.
  • Offrir les informations nécessaires pour améliorer vos actions de protection de la biodiversité au sein de votre entreprise;
  • Permettre de créer de nouvelles opportunités pour votre entreprise.

CLIENTÈLE VISÉE

  • Les producteurs agrotouristiques et les artisans transformateurs ainsi que leurs employés attitrés à l’élaboration des expériences touristiques.
  • Les restaurateurs et chefs.
  • Les gestionnaires d’événements en tourisme gourmand.
  • Les lieux d’hébergement.
  • Les attraits touristiques.

Les biens et services écosystémiques

Les écosystèmes, et plus spécifiquement la biodiversité, fournissent de nombreux bénéfices que nous utilisons quotidiennement.
Ces bénéfices sont généralement divisés en 4 types de services.

Services écosystémiques

  • La nourriture (pêche, cultures)
  • Les fibres (bois)
  • L’eau
  • Le contrôle de l’érosion
  • L’épuration des eaux
  • La pollinisation
  • La séquestration du carbone
  • Le tourisme
  • Le divertissement
  • L’identité culturelle
  • La santé physique et mentale
  • La formation du sol
  • Le cycle des nutriments et la production de matières organiques
  • L’habitat des espèces
  • La photosynthèse

Type de service

Approvisionnement

Régulation

Socioculturel

Soutien

Presque toutes les entreprises dépendent directement ou indirectement de ces services, mais peuvent toutefois avoir des effets négatifs sur la biodiversité. Il est donc important de prendre conscience de ses répercussions sur les milieux et de les évaluer afin de mettre en place des actions de réduction ou de compensation.

Le saviez-vous?

D’après le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), l’économie mondiale repose à 40 % sur les services écosystémiques.

Pourquoi bonifier vos actions pour la protection de la biodiversité dans votre entreprise?

  • Pour se conformer à la réglementation provinciale et municipale.
  • Pour préserver les ressources et protéger l’environnement.
  • Pour démontrer votre engagement envers l’environnement et améliorer l’image de votre entreprise.
  • Pour bonifier ou accélérer le processus d’évaluation environnementale et l’acceptabilité sociale d’un projet.
  • Pour répondre aux attentes du personnel et contribuer à la rétention de la main-d’œuvre.
  • Pour développer de nouveaux marchés, par exemple en créant de nouveaux produits ou en différenciant vos produits grâce à des certifications.

Comment agir pour la biodiversité, étape par étape

Les entreprises sont donc des acteurs importants dans la protection de la biodiversité, en plus d’avoir une responsabilité envers la société en tant que citoyen corporatif. S’engager volontairement dans une démarche de réduction de ses impacts sur la biodiversité permet autant de protéger les ressources naturelles que de créer de nouvelles opportunités pour les entreprises. Voici les différentes étapes à suivre pour inclure la protection de la biodiversité dans vos pratiques d’affaires.

Étape 1 : Se questionner sur ses obligations légales et le motif d’implication

La première étape consiste à se questionner sur les obligations légales de l’entreprise en lien avec la biodiversité, les motifs de l’implication envers sa protection et les éléments qui sont déjà intégrés au sein de l’entreprise.

Pour cela, posez-vous les questions suivantes :

  • Prévoyez-vous l’adoption de nouvelles exigences réglementaires par les gouvernements?
  • Prévoyez-vous avoir de nouvelles contraintes en lien avec la biodiversité dans le futur?
  • Est-ce que votre désir d’engagement provient d’interrogations de la part des membres du personnel ou de pressions des communautés locales?
  • Souhaitez-vous vous positionner comme leader en conservation de la biodiversité dans votre secteur d’activité?

Une fois les motifs d’implication déterminés, questionnez-vous sur les éléments déjà intégrés dans votre l’entreprise :

  • Avez-vous déjà mis en place des actions en faveur de la biodiversité?
  • Avez-vous déjà formulé un plan d’action ou une stratégie visant à promouvoir la biodiversité?
  • Avez-vous déjà effectué des partenariats avec les organismes de conservation de la région?

Étape 2 : Annoncer la démarche et officialiser l’engagement de la direction

Officialisez l’engagement de la direction par une annonce formelle. Cela indique la volonté de la direction de fournir les ressources nécessaires et motive le personnel. Cet engagement peut prendre plusieurs formes :

  • L’ajout de l’enjeu « protection de la biodiversité » dans la stratégie de développement durable.
  • L’intégration de cet enjeu dans la politique de développement durable existante.
  • L’élaboration d’une nouvelle politique ou d’un énoncé en lien avec la biodiversité.

Étape 3 : Établir le portrait actuel à l’aide d’un diagnostic de l’entreprise

Évaluez votre situation actuelle pour identifier les pistes d’amélioration possible! Pour cela, posez-vous les questions suivantes :

  • Quels sont vos liens de dépendances avec la biodiversité?
  • Quels sont les impacts de vos opérations directes sur la biodiversité?
  • Quels sont les impacts du cycle de vie de vos produits et services et de votre chaîne d’approvisionnement sur la biodiversité (ex. : approvisionnement en matières premières, transport, fin de vie du produit)?


Voici un exemple d’identification de quelques-uns de ces impacts pour une entreprise produisant des tomates :

Pour les entreprises ayant déjà une démarche de développement durable ou un système de gestion environnementale (SGE) en place, la meilleure façon de faire est de prendre en compte les enjeux de biodiversité dans la stratégie déjà existante.

Vous n’avez pas déjà entamé de démarche de développement durable, mais vous souhaitez tout de même poser quelques actions structurantes pour la protection de la biodiversité?

Voici ce que vous pouvez faire :

  • Adopter une politique ou un énoncé visant la protection de la biodiversité.
  • Effectuer une veille réglementaire des lois et règlements applicables à votre secteur d’activité en lien avec vos activités et la biodiversité.
  • Créer un programme de sensibilisation aux enjeux de la biodiversité pour les membres de votre personnel.
  • Intégrer systématiquement l’enjeu de la biodiversité dans vos nouveaux projets.

Étape 4 : Identifier les pistes d’amélioration

Identifiez les pistes d’amélioration potentielles en vous posant les questions suivantes :

  • Pouvez-vous optimiser vos procédés pour réduire la quantité de matières premières utilisée?
  • Utilisez-vous des produits nocifs pour l’environnement (ex. : pesticides, produits nettoyants chimiques)? Si oui, pourriez-vous réduire votre utilisation?
  • Avez-vous des espèces exotiques envahissantes sur votre site?
  • Avez-vous des espèces menacées ou vulnérables sur votre site?
  • Comment l’aménagement de votre terrain pourrait-il inclure davantage d’éléments pour favoriser la biodiversité?
  • Y a-t-il des possibilités de partenariats avec des organismes œuvrant en protection de la biodiversité?
  • Y a-t-il des subventions disponibles pour vous aider à mettre en œuvre vos actions et déployer de nouveaux projets?

Étape 5 : Établir des objectifs et élaborer un plan d’action

Après avoir identifié vos défis et opportunités, mettez en place un plan d’action pour définir des objectifs et des cibles, identifier les ressources nécessaires et établir un calendrier.

Étape 6 : Mettre en œuvre le plan d’action

Passez à l’action progressivement pour atteindre vos objectifs. Pour encourager la participation, maintenez une communication constante avec les membres de votre équipe tout au long de la mise en œuvre des actions. Organisez des formations, des ateliers, des campagnes de sensibilisation, etc.

Étape 7 : Communiquer vos succès

Vous avez un énorme pouvoir de sensibilisation auprès de votre clientèle, votre personnel, vos fournisseurs et vos partenaires!

Faites connaître vos efforts en matière de protection de la biodiversité à travers vos canaux de communication. Un guide complet sur la communication responsable a été réalisé pour vous guider dans la communication de vos bons coups.

AIDE-MÉMOIRE

Se questionner sur ses obligations légales et le motif d’implication

  • Identifier les obligations légales et les motifs d’implication envers la protection de la biodiversité.

  • Identifier les éléments déjà intégrés en matière de biodiversité.

Engagement de la direction

  • Reconnaître la nécessité d’intégrer l’enjeu de la biodiversité dans la démarche.
  • Formaliser l’engagement de la direction.
  • Assigner les ressources (humaines, financières et matérielles) nécessaires.

Établir le portrait de la situation

  • Identifier les liens de dépendances de l’entreprise avec la biodiversité.
  • Identifier les impacts des opérations directes sur la biodiversité.
  • Identifier les impacts du cycle de vie de vos produits et services et de la chaîne d’approvisionnement sur la biodiversité.

Identifier les pistes d’amélioration

  • Identifier les moyens d’optimiser vos procédés pour réduire la quantité de matières premières.
  • Identifier les réductions possibles relatives aux produits nocifs pour l’environnement.
  • Identifier les éléments favorisant la biodiversité qui pourraient être intégrés à l’aménagement de votre terrain actuel.
  • Identifier les espèces exotiques envahissantes sur le site.
  • Identifier les espèces menacées ou vulnérables sur le site.
  • Identifier les ressources disponibles (service-conseil et aide financière).
  • Rechercher des programmes de subvention.
  • Identifier des partenariats possibles avec des organismes œuvrant en protection de la biodiversité.

Élaborer un plan d’action

  • Définir des objectifs précis.
  • Identifier les mesures à mettre en œuvre.
  • Prévoir les ressources nécessaires.
  • Établir un échéancier.

Mettre en œuvre le plan d’action

  • Communiquer clairement et régulièrement avec le personnel.
  • Encourager la participation du personnel.
  • Organiser des formations, ateliers et campagnes de sensibilisation.

Communiquer vos succès

  • Reconnaître et récompenser les efforts positifs.
  • Promouvoir vos initiatives de GMR dans vos canaux de communication.
  • Informer votre clientèle, votre personnel, vos fournisseurs et vos partenaires de vos efforts.

Réviser le plan d’action après 2 ans, et poursuivre les efforts !

exemples d’action

CONNAÎTRE

Apprendre à bien connaître son territoire.

Par exemple, la réalisation d’études de caractérisation permet de prendre des décisions éclairées pour protéger les milieux clés ou les zones sensibles du site.

Exemple : Le Vignoble Domaine Bresee a une bonne connaissance d’où sont situées les zones sensibles de son site, ainsi que les endroits où la faune est présente (tortues, grenouilles, etc.). L’accès à ces zones est restreint pour la clientèle.

LIMITER SON IMPACT

Adopter des pratiques agricoles plus respectueuses de la biodiversité.

La production biologique et la lutte intégrée en sont de bons exemples.

Exemple : Le Verger Kessler utilise une approche raisonnée et la lutte intégrée dans ses cultures. L’entreprise a ainsi éliminé l’utilisation de rodenticide. La Citrouille Enchantée utilise des cultures de couvertures et la lutte intégrée en introduisant des larves de coccinelles pour lutter contre les pucerons. Le Domaine & Vins Gélinas a acquis une désherbeuse à eau chaude dans les champs de vignes pour contribuer à la production biologique.

Conserver ou ajouter des haies brise-vent, des bandes fleuries ou des couvre-sols.

Ces éléments permettent notamment de limiter l’érosion du sol, de protéger les cultures et d’accroître la biodiversité.

Exemple : La Ferme Cormier a mis en place des haies brise-vent sur son site. Au Fil du Vent a aménagé des couvre-sols entre ses rangs et des bandes fleuries sur son site pour favoriser la biodiversité et la présence d’insectes prédateurs.

Réduire la pollution lumineuse.

Choisir un éclairage extérieur qui minimise la dispersion de la lumière vers le ciel et les zones non désirées notamment pour limiter les perturbations occasionnées aux animaux nocturnes.

Exemple : Bleu Lavande a fait l’installation de lumières extérieures dont les faisceaux sont dirigés vers le bas.

CRÉATION D’HABITATS

Installer des aménagements favorables à la biodiversité.

Utiliser des hôtels à insectes, nichoirs et mangeoires à oiseaux, dortoirs à chauve-souris, abris naturels, points d’eau, etc.

Exemple : La Microbrasserie le Presbytère a laissé des sections de terrain sauvages pour attirer les oiseaux et, par le fait même, contrôler les insectes.
Au Fil du Vent a fait l’installation de dix nichoirs à oiseaux et de dortoirs à chauves-souris, ce qui les aide parallèlement à contrôler les insectes et petits animaux nuisibles à leurs cultures.

Restaurer un site afin de recréer un milieu propice au rétablissement d’un milieu indigène et réserver des espaces sauvages ou en friche.

Exemple : Au Fil du Vent a rétabli une impressionnante biodiversité sur une terre épuisée par de grandes cultures, notamment par la plantation de plusieurs espèces de végétaux.

Adopter les pratiques de la tonte raisonnée ou différenciée.

Couper l’herbe moins fréquemment, à une hauteur plus élevée, ou encore créer des espaces gazonnés qui ne seront pas tondus.

Exemple : Le Vignoble Cortellino effectue une tonte tardive et minimale des espaces gazonnés pour attirer les pollinisateurs.

Conserver des bandes riveraines.

La protection des bandes riveraines permet notamment d’abriter une grande diversité d’espèces, de prévenir l’érosion et d’améliorer la qualité de l’eau.

Exemple : Le Potager Mont-Rouge aménage et préserve des bandes riveraines (aucune tonte n’est effectuée à moins de 6 mètres du cours d’eau).

Créer des aménagements comestibles ou avec des plantes indigènes.

Exemple : La Ferme Brovin a effectué la plantation d’arbres fruitiers et le Domaine Jolivent a effectué la plantation d’asclépiade afin de favoriser la présence des pollinisateurs.

ADAPTATION

Adopter des stratégies permettant d’augmenter la résilience des cultures aux effets des changements climatiques.

Exemple : Le Domaine Acer intègre 15 % d’essences compagnes aux érables à sucre dans son érablière de manière à en améliorer la résilience.

Choisir des végétaux résistants aux effets des changements climatiques.

Exemple : La Ferme Brovin a effectué la plantation de lotier pour l’alimentation de son bœuf en pâturage. Cette plante est plus résistante aux aléas climatiques et diminue la production de gaz à effet de serre occasionnée par la digestion des bœufs.

Aménager des îlots de fraîcheur pour lutter contre les îlots de chaleur.

Augmenter la végétation sur le site ou utiliser des matériaux pâles ou réfléchissants.

Exemple : Agneaux de Laval a réalisé la plantation d’une érablière afin d’augmenter le recouvrement forestier de son site et ainsi lutter contre les îlots de chaleur.

Valorisation des espèces exotiques envahissantes déjà établies sur le site.

Exemple : La Microbrasserie Presbytère utilise, de façon innovante, les espèces exotiques envahissantes. Par exemple, la renouée du Japon est utilisée dans le processus de fabrication de bière.

SENSIBILISATION

Sensibiliser les visiteurs.

La sensibilisation de la clientèle est essentielle pour favoriser un engagement actif dans la conservation et la protection de la biodiversité.

Exemple : Le Domaine Jolivent sensibilise ses visiteurs à l’importance de la biodiversité et organise des activités favorisant une approche à la nature (atelier de mycologie, sentiers de randonnées, etc.).
La Maison de l’Île a installé des panneaux de sensibilisation aux pollinisateurs sur son site.

IMPLICATION ET CERTIFICATION

S’impliquer bénévolement dans une activité en lien avec la protection de la biodiversité.

Chez Muffy, l’équipe de l’auberge et du restaurant a participé à l’activité du Grand nettoyage des rives canadiennes à l’occasion du jour de la Terre.

Former un partenariat ou s’engager avec un organisme de la région.

Ce type de partenariat peut prendre plusieurs formes telles qu’une entente de protection, la conservation volontaire d’une partie de son terrain ou faire don d’une partie des profits de l’entreprise.

Exemple : Bleu Lavande a fait un partenariat avec Bee City leur permettant de mettre en valeur les bonnes pratiques mises en place pour aider les pollinisateurs.
La Maison de l’Île est membre de Défi Saint-Laurent et met ainsi en valeur ses actions visant à préserver la biodiversité marine du Saint-Laurent.

*Les acteurs du territoire sont différents dépendamment des régions. Consulter la carte du Réseau des milieux naturels protégés pour trouver les acteurs présents dans votre région : https://rmnat.org/conservation-volontaire/#acteurs-conservation.

Obtenir une certification qui atteste des bonnes pratiques mises en place.

Exemple : La Fromagerie le Mouton Blanc a obtenu la certification biologique d’Ecocert Canada pour l’ensemble de ses terres.

*Les acteurs du territoire sont différents dépendamment des régions. Consulter la carte du Réseau des milieux naturels protégés pour trouver les acteurs présents dans votre région : https://rmnat.org/conservation-volontaire/#acteurs-conservation.

En conclusion

La conservation de la biodiversité est bien plus qu’une tâche à accomplir : c’est une opportunité stimulante pour faire évoluer votre entreprise vers de meilleures pratiques environnementales. En adoptant les conseils de ce guide, vous vous engagez dans un processus d’amélioration continue où vous explorerez de nouvelles idées, méthodes et solutions pour améliorer votre environnement.

Pour aller plus loin…

Une fois votre démarche de protection de la biodiversité implantée, la prochaine étape pourrait être d’obtenir une certification engageante pour la biodiversité afin de donner une reconnaissance officielle à vos efforts et renforcer votre crédibilité. Il existe de nombreuses certifications pour les entreprises. En voici quelques exemples :

  • Certification Rainforest Alliance
  • Agriculture biologique Canada d’Ecocert
  • Québec-Vrai (certification biologique)
  • Certification Engagement Biodiversité d’Ecocert
  • Certification LIFE

Vous manquez de temps ou de ressources pour mettre en place davantage d’actions pour favoriser la biodiversité sur votre site?

ADDERE Service-conseil peut vous offrir un accompagnement personnalisé, que ce soit pour faire l’analyse de vos pratiques, pour mettre en place un plan d’action ou encore pour obtenir une certification. Contactez : info@addere.ca.

À PROPOS DE L’AUTEUR

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