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Réduction des GES et efficacité énergétique

Les changements climatiques sont l’ensemble des modifications de conditions météorologiques d’intensité variables qui persistent durant plusieurs décennies, voire au-delà.

Depuis sa naissance, la Terre a subi de grands changements climatiques de manière cyclique, autant des refroidissements du climat que des réchauffements. Auparavant, les causes de ces changements climatiques étaient naturelles : activité volcanique, changement de l’orbite de la Terre, etc. Le réchauffement planétaire que l’on vit de nos jours ne suit pas les cycles normaux des changements climatiques terrestres. C’est le plus rapide que la Terre n’ait jamais connu et les scientifiques s’entendent pour dire qu’il est causé par l’utilisation des énergies fossiles entrainant le rejet de très importantes émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Définition

Qu’est-ce que les gaz à effet de serre?

Certains gaz présents naturellement dans l’atmosphère agissent comme une « couverture » ou une « serre » autour de la Terre. Ils y accumulent la chaleur provenant du soleil et créent ainsi une température favorable à la vie.

Depuis la révolution industrielle, l’utilisation des combustibles et carburants fossiles dans les activités humaines (charbon, pétrole et gaz naturel), entraine des rejets additionnels « des gaz à effet de serre (GES) » dans l’atmosphère, ce qui emmagasine encore plus la chaleur du soleil et amplifie l’effet de serre. Les énergies fossiles sont également des ressources non renouvelables dont les quantités sur Terre sont limitées. À l’inverse, les énergies renouvelables se renouvellent à un rythme plus rapide que leur consommation, les rendant illimitées à l’échelle de la planète.

Les principaux GES sont la vapeur d’eau, le dioxyde de carbone (CO₂), l’oxyde nitreux, le méthane et l’ozone. Ils ont un potentiel de réchauffement planétaire variable, mais le CO2 est souvent utilisé comme la référence et on exprime les émissions de GES en tonnes équivalentes de CO2. Par exemple, le méthane, émis par les flatulences des vaches et dans les sites d’enfouissement, est un GES dont le potentiel de réchauffement planétaire est 25 fois plus puissant que le CO₂.

Les répercussions du réchauffement planétaire actuel, aussi appelée crise climatique ou urgence climatique, sont de plus en plus concrètes et observables, autant au niveau régional qu’international. Au Québec, des événements météorologiques intenses ont été répertoriés dans les dernières années et ont donné un aperçu des impacts et des conséquences qu’ils peuvent avoir sur les populations et les entreprises.

À long terme, ils entraîneront une augmentation des températures mondiales et du niveau des océans ainsi qu’une modification de l’intensité et de la fréquence de certains phénomènes extrêmes. Selon les régions, les impacts et les conséquences seront différents.

Nous avons tous notre rôle à jouer dans cette lutte aux changements climatiques. Chaque geste compte et les entreprises peuvent aussi mettre la main à la pâte!

Que fait le gouvernement provincial pour participer à l’action et diminuer ses émissions de GES?

Pour diminuer les impacts du réchauffement climatique, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est clair : il faut, à court terme, réduire les émissions de GES aux niveaux de concentration de l’ère préindustrielle. Pour y parvenir, les gouvernements du monde doivent s’y engager sérieusement.

Des engagements de réduction des gaz à effet de serre (GES) et de carboneutralité ont été déterminés par le Canada et le Québec. Les deux paliers de gouvernement visent la carboneutralité en 2050.

Le Plan pour une économie verte 2030 (PEV) du Québec découle des engagements pris pour atteindre une cible de réduction de 37,5 % des émissions de GES tout en assurant l’adaptation de l’économie et des infrastructures aux impacts des changements climatiques.

Au Québec, la plus grande source d’émission est le secteur des transports, responsable de 43 % des émissions totales. Puis, viennent le secteur industriel et le secteur résidentiel, commercial et institutionnel. Le secteur agricole est le quatrième en importance avec 9,2% des émissions de GES. Les actions du PEV sont concentrées sur ces secteurs d’activité.

Plus près de votre réalité entrepreneuriale, le Plan d’action pour un tourisme responsable et durable 2020-2025 est mis en œuvre afin de responsabiliser le secteur du tourisme québécois sur le plan environnemental. Il prévoit l’accompagnement des entreprises touristiques dans l’adaptation et l’innovation à l’égard des changements climatiques.

Objectifs de ce guide

Votre entreprise a le désir de lutter activement contre les changements climatiques? Vous souhaitez mettre en place des solutions pour réduire votre empreinte carbone? Vous vous préoccupez des effets des changements climatiques sur les activités de votre entreprise? Ce guide a été conçu pour vous! Il a pour objectifs de vous:

 

  • Informer sur la problématique des changements climatiques et des impacts sur les entreprises de l’agrotourisme et du tourisme gourmand;

 

  • Donner des pistes d’actions pour avoir une meilleure gestion de l’énergie et réduire vos émissions de gaz à effet de serre;

 

  • Introduire au concept d’adaptation aux changements climatiques.

Que deviendra le climat du Québec et comment les entreprises du secteur peuvent-elles s’adapter?

Le réchauffement global des températures entrainera des perturbations climatiques diversifiées sur le territoire québécois. L’impact de ces changements se fera sentir sur les infrastructures, les systèmes économiques, les pratiques politiques et les écosystèmes. Pour atténuer ces impacts et minimiser les risques, il importe de mettre en place des mesures d’adaptation.

L’adaptation consiste à évaluer comment les changements climatiques affecteront une entreprise en observant le passé (événements et aléas climatiques) et les projections. Il faut ensuite prioriser les vulnérabilités et les risques et penser aux mesures d’adaptation qui viennent atténuer ces conséquences.

Consultez la fiche « L’agrotourisme et le tourisme gourmand à l’heure des changements climatiques », développée par Ouranos, pour en savoir plus sur ce qui est prévu comme dérèglement climatique au Québec et savoir comment s’y préparer et y faire face.

Cas pratique

L’adaptation aux changements climatiques de la production de sirop d’érable

Le consortium Ouranos a publié en 2020, un rapport sur la production de sirop d’érable face aux changements climatiques chez les acériculteurs du Canada et des États-Unis.

Des changements déjà observés

Les acériculteurs québécois perçoivent déjà plusieurs impacts des changements climatiques. Entre 1950 et 2010, un réchauffement des températures printanières de 1 à 3°C a mené à des hivers plus courts, des périodes de froid moins intenses et des épisodes de gel-dégel légèrement moins nombreux et un devancement des périodes de coulée. En contrepartie, la saison de croissance des arbres s’est allongée de quelques jours à deux semaines, selon les régions.

De quoi sera fait l’avenir?

On prévoit un réchauffement des températures de 2 à 6°C d’ici la fin du siècle et donc des épisodes de sécheresse plus fréquents. Ce qui affectera la production de sirop d’érable et nuira à la qualité du sol et à l’intégrité des feuilles. Cela bouleversera aussi la répartition géographique des insectes, ouvrant la porte à des épidémies plus fréquentes.La productivité à l’entaille sera affectée par l’ensemble des changements.

Des mesures pour s’adapter

Voici quelques mesures d’adaptation pour les acériculteurs:

  • Il faudra entailler les érables plus tôt pour éviter de rater les premières coulées.
  • Des travaux d’aménagements forestiers seront nécessaires pour maintenir les érables sains.
  • Des innovations devront être testées et implantées pour stimuler la productivité des érables.
  • Exploiter de nouvelles variétés d’érables à sucre plus résistantes et productives pour éviter la délocalisation des productions.

L’organisme Ouranos étudie les impacts des changements climatiques et les solutions d’adaptation qui touchent plusieurs secteurs d’activités de notre économie.

Site web : https://www.ouranos.ca/fr/

Comment agir pour réduire?

Vous souhaitez que votre entreprise réduise ses émissions de GES mais ne savez pas par quoi commencer?

Suivez ces quelques étapes :

Étape 1 – Impliquer la direction de l’entreprise pour obtenir son soutien à la démarche

Pour assurer le succès de la démarche de réduction des GES, elle devrait s’inscrire dans la gouvernance et la planification stratégique d’une entreprise et être suivie régulièrement par la direction pour en assurer sa progression.

Astuce

Vous n’êtes pas sans savoir que la rareté des ressources naturelles non renouvelables (pétrole, mazout, charbon, etc.) fait énormément augmenter et fluctuer leur prix. Un programme d’efficacité énergétique jumelé à une transition aux énergies renouvelables (hydroélectricité, éolienne, etc.) signifie donc souvent une réduction non négligeable des coûts en plus d’une baisse d’émissions de GES. Ces actions peuvent être subventionnées!

Étape 2 – Cibler les sources d’émissions plus importantes

Certains secteurs de votre entreprise représentent des sources d’émissions plus importantes et devraient être priorisés pour la réduction des GES.

Le chauffage :

  • Votre source d’énergie
  • L’efficience de votre équipement de chauffage, ventilation et climatisation


Les matériaux :

  • Le choix des matériaux isolants a une incidence sur l’efficacité énergétique et chaque matériau a une empreinte carbone différente.
  • L’emballage des produits
  • La gestion des déchets


Le transport :

  • L’approvisionnement et la distribution
  • Les voyages d’affaires et déplacements du personnel
  • Le carburant ou l’électricité des véhicules

Pour déterminer les sources d’émissions qui concernent votre entreprise, référez-vous à l’encadré Définir mes sources d’émissions de GES.

Étape 3 – Concevoir un plan d’action

Impliquer le personnel de votre entreprise dans la conception du plan d’action dans le but de susciter son adhésion au processus. Cela favorisera la réalisation du plan d’action. Il devrait retrouver ces éléments :

  • Une liste et la priorisation des actions potentielles ayant une grande incidence
  • Un calendrier pour la réalisation de chaque action
  • Un responsable et des mesures pour évaluer le progrès
  • Un tableau de bord pour suivre la réalisation du plan

Étape 4 – Réaliser le plan d’action

La recherche de prêts et de subventions peut vous aider à financer vos projets de réductions.

Étape 5 – Suivre la progression et apporter les modifications au besoin

Sur une base régulière, suivre l’avancement des actions et souligner les gains obtenus.

Étape 6 : Communiquer vos succès

Vous avez un énorme pouvoir de sensibilisation auprès de votre clientèle, votre personnel, vos fournisseurs et vos partenaires !

Faites connaître vos efforts en matière de réduction de GES à travers vos canaux de communication. Un guide complet sur la communication responsable a été réalisé pour vous guider dans la communication de vos bons coups.

Quels sont les bénéfices de la réduction des émissions de GES pour mon entreprise?

  • Réduire les coûts d’opération
  • Renforcer la résilience de l’entreprise
  • Être un leader et cultiver la réputation de l’entreprise
  • Répondre aux attentes de la clientèle et saisir de nouvelles opportunités d’affaires
  • Participer à un mouvement mondial et national crucial
  • Être proactif et se préparer aux exigences croissantes des clients et des gouvernements.Suivre et communiquer ses performances environnementales.

Définir mes sources d’émissions de GES

Sources d’énergie

1. Est-ce que mes dépenses liées aux combustibles fossiles (pétrole, mazout, charbon, gaz naturel) sont importantes?
Piste d’amélioration : Si oui, sachez que des subventions gouvernementales existent pour aider les entreprises à réduire leurs émissions de GES provenant des combustibles fossiles. Truc : Si vous considérez votre entreprise comme énergivore, l’implantation d’un système de gestion de l’énergie (ISO 50 001 : 2011) pourrait s’avérer pertinente.

2. Est-ce que j’ai des véhicules ou des équipements mobiles qui utilisent des combustibles fossiles comme carburant?
Piste d’amélioration : Si oui, vous pourriez électrifier votre flotte!
Sur le long terme, les véhicules électriques ont des coûts d’entretien et d’utilisation moindres que les véhicules à essence. En plus des subventions gouvernementales, les économies liées à la voiture électrique s’élèvent à 2 850 $ après 20 000 km.

Efficacité énergétique

3. Est-ce que mon bâtiment est étanche et bien isolé?
Piste d’amélioration : Si non, éliminez les fuites d’air par le remplacement et/ou l’installation d’enduits protecteurs et de calfeutrage sur les portes et fenêtres.

4. Est-ce que le chauffage est muni d’un système de contrôle centralisé? Programmable?
Piste d’amélioration : Si non, remplacez les thermostats manuels de votre bâtiment par un thermostat intelligent, installez des moniteurs pour contrôler la température et programmez le chauffage en fonction des heures d’ouverture de votre commerce. Les thermostats électroniques peuvent vous aider à économiser jusqu’à 10 % des coûts de chauffage annuels.

5. Est-ce que mes équipements électroniques et électroménagers sont certifiés Energy Star?
Piste d’amélioration : Si non, lors de vos achats d’électroménagers, choisissez un appareil certifié Energy Star afin de réduire votre consommation d’électricité. Le choix d’un ordinateur certifié Energy Star permet de réduire en moyenne de 30 à 65 % la consommation d’électricité.

6. Est-ce que l’éclairage est à changer?
Piste d’amélioration : Si oui, optez pour la conversion de l’éclairage au DEL, qui entraine des économies intéressantes tout en réduisant la consommation d’électricité. Les ampoules DEL consomment jusqu’à 90 % moins d’énergie que les ampoules à incandescence et durent au moins 15 fois plus longtemps.

Transport

7. Est-ce que mon personnel habite loin de son lieu de travail? Est-ce que leur déplacement se fait en autosolo?
Piste d’amélioration : Si oui, faites la promotion du transport collectif et actif chez votre personnel et mettez une borne de recharge de voiture électrique à sa disposition et celle de la clientèle. Après 150 000 km d’utilisation, la voiture électrique émet 65 % moins de GES que la voiture à essence.

Approvisionnement

8. Est-ce que ma politique d’achat priorise l’économie locale?
Piste d’amélioration : Si non, favoriser l’achat local dans votre politique d’approvisionnement réduira les GES liés au transport.

9. Est-ce que notre menu présente des options végétariennes?
Piste d’amélioration : Si non, sachez qu’en plus de satisfaire un nombre grandissant de consommateurs, un plat à base de protéines végétales réduit en moyenne de 75 % les émissions de GES comparativement aux protéines animales.

Fin de vie

10. Est-ce que nos principaux déchets sont recyclés et compostés?
Si non, triez les matières résiduelles générées sur place et mettez en place le recyclage ou le compostage pour réduire les déchets éliminés.
Ciblez des entreprises dans votre réseau qui pourraient être intéressées par certaines de vos matières résiduelles. Ex. : Une microbrasserie peut donner les résidus de brassage (drèche) à un producteur porcin local.

Voici quelques pistes de stratégies d’entreprises en tourisme gourmand servant à réduire les émissions de GES.

Stratégies Exemples Bénéfices
Quantification de la consommation
Le Relais des pins va suivre sa consommation d’électricité et d’énergie de son bâtiment
Suivre l’évolution de ses coûts d’électricité et d’énergie est une première action essentielle pour quantifier les économies d’énergies réalisées au fil du temps.
Transport durable
Terre à Boire met en place des bornes de recharge pour les véhicules électriques de son personnel et sa clientèle.
L’électrification des transports est un bon moyen de réduire les sources d’émissions liées au transport de son personnel et d’impliquer sa clientèle dans ses efforts de réduction.
Transition vers les énergies propres
Le Potager Mont-Rouge a installé un panneau solaire pour alimenter un point de service au champ et un aérateur d’étang.
L’ajout d’énergie renouvelable pour la production d’électricité permet de réduire des émissions de GES, mais aussi d’assurer une source d’énergie fonctionnelle en cas de dysfonctionnement du réseau électrique.
Efficacité énergétique
La ferme Brovin a prévu de mettre en place une série d’actions pour améliorer l’efficacité énergétique : éliminer les fuites d’air, remplacer les portes et fenêtres, inspecter et nettoyer régulièrement les systèmes de chauffage, etc.
Une meilleure gestion de l’énergie permet de réduire les coûts, d’améliorer le confort des occupants et entretenir régulièrement favorise le prolongement de la durée de vie des équipements.
Réduire l’impact de son activité
Le Domaine Jolivent offre des options de repas végétariens à la carte de son menu.
Avec un bilan carbone plus sobre, les protéines végétales diminuent les émissions de GES et l’impact environnemental relié à l’alimentation.
Pratiques agricoles durables
Les maraîchers de la Ferme Cormier vont augmenter la production en serre froide et étendre la période de leurs opérations. 

Agneaux de Laval effectuent des recherches pour améliorer l’impact carbone de l’alimentation des troupeaux et explorer les techniques de l’agriculture régénératrice. 

La ferme Brovin a mis en place un système de stockage de carbone par la plantation d’arbres en haies brise-vent. 
Des équipements de chauffage et de climatisation de l’entrepôt plus efficaces sur le plan énergétique réduisent la consommation et permettent des gains environnementaux et financiers. La recherche scientifique est un allié pour trouver des solutions de réduction des émissions de GES dans l’élevage d’animaux tout en améliorant la productivité de l’alimentation du bétail.  Le stockage du carbone permet de compenser les émissions émises par une activité. L’utilisation d’une haie brise-vent peut s’avérer très utile contre l’érosion par le vent et ainsi améliorer le rendement des cultures.
Sensibilisation et éducation
La Cidrerie Milton a instauré le compost afin de sensibiliser son personnel et sa clientèle à la valorisation de résidus alimentaires.
L’implantation du compost permet de réduire la quantité de déchets et d’éviter l’émission de méthane causée par l’enfouissement des matières organiques. C’est également un bon moyen de sensibiliser le personnel et la clientèle sur vos actions en développement durable.

« Carboneutralité », « Net zéro », « Compensation »

Que veulent dire ces termes? Comment s’y retrouver?

La « carboneutralité » ou « net-zéro » représente l’équilibre entre les émissions de GES de cause humaine et l’absorption de ces GES dans des puits de carbone. Autrement dit, on émet autant qu’on absorbe, donc notre impact est « neutre » ou « zéro ».

Un puits de carbone est un système qui permet de capter des GES de l’atmosphère et de les stocker pour en empêcher l’effet de réchauffement. Il peut être d’origine naturelle (forêt, sol, océan) ou technologique.

Les organismes de « compensation d’émissions » possèdent des puits de carbone (naturels ou technologiques) et offrent comme service d’y stocker les émissions des autres moyennant une compensation financière.

La carboneutralité et la compensation présentent toutes deux des limites : il vaut mieux ne pas émettre un GES et donc réduire ses émissions que de l’émettre et le faire capter par la suite!

Ainsi, il faut privilégier la réduction des GES et n’utiliser la carboneutralité ou la compensation que comme action complémentaire.

Voici quelques entreprises québécoises fiables qui offrent le service de compensation d’émissions :

Planetair : https://planetair.ca/

Carbone Boréal: https://carboneboreal.uqac.ca/

En conclusion

Les défis qu’imposeront les changements climatiques à notre société sont importants et le moment d’agir et de s’adapter est à nos portes. Les aides financières et techniques pour soutenir les entreprises à réduire leurs émissions de GES et s’adapter aux changements climatiques seront disponibles prochainement. Tout est en place pour amorcer une transition vers une économie plus faible en carbone et saisir les opportunités d’affirmer le leadership de votre entreprise!

Vous manquez de temps ou de ressources pour mettre en place davantage d’actions pour favoriser la biodiversité sur votre site?

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